Driven, tome 8 : Down Shift – K. Bromberg

 

 

Synopsis : Derrière son volant, le champion automobile Zander Donavan est au sommet de son art. Mais trop d’excès dans sa vie personnelle, le force à faire une pause. Il a besoin de sortir de l’ombre de son célèbre père.

Getty Caster fuit les abus dont elle a été victime dans son passé, s’isole dans un cottage de bord de mer. Seule. Jusqu’au jour où elle y découvre un étranger sexy..

Leur attirance mutuelle, prend vite le pas sur leurs querelles. Mais s’abandonner à leur désir déclenche une réaction en chaîne, leurs passés se télescopant.

Alors que cet amour inattendu est en jeu, parviendront-ils à en vaincre les répercussions pour construire leur futur ?

Je pense qu’au vu des notes que j’ai mises à ce livre, ce n’est pas un secret. Je suis totalement passée à côté du dernier de la saga Driven de K. Bromberg. J’écris ces lignes complètement dégoutée quand je vois toutes les bonnes notes qu’il a eu aussi bien sur Goodreads que sur Livraddict. Mais avec moi ça ne l’a pas fait du tout, je n’ai pas accroché à l’histoire, aux personnages, j’ai lu le livre totalement en diagonale pour le finir le plus vite possible et encore cela m’a pris une semaine. J’avais eu un énorme coup de coeur pour les trois premiers tomes de la saga, mais au moment du changement de personnage j’ai décroché. Je viens de me rendre compte que je n’ai jamais fini Ace, le tome 4 (bravo Naoko).

Pour le dernier tome, on retrouve le personnage de Zander, fils adoptif de Colton et de Rylee qu’on avait découvert dans les premiers livres et dont l’histoire m’avait totalement chamboulé. Un petit garçon avec un passé tragique qui lui a fait perdre la parole et qui va se retrouver dans le foyer dont s’occupe Rylee.

On retrouve Zander des années plus tard, plus en colère que jamais contre un passé qui ne cesse de le bousiller et qui lui fait totalement perdre les pédales. Pour se retrouver, il va décider de partir sur une petite île, sans rien dire à sa famille pour y faire le point et affronter les démons qui le pourchassent encore. C’est sur cette île qu’il va faire la connaissance de Getty, venue également pour échapper à ses propres galères et tous deux vont se soutenir mutuellement afin de sortir la tête de l’eau.

Bon dit comme ça, j’avoue que l’histoire est prometteuse, mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans l’écriture ou dans la traduction ? L’histoire m’a semblé tout sauf crédible, les dialogues sont plats et n’ont je trouve aucun sens. Je me suis ennuyée du début à la fin et ça me rend bien triste puisque K. Bromberg est une auteure que j’aime beaucoup. Je n’ai pas accroché avec Zander, il en veut à tout le monde, envoie tout le monde bouler et pense être le roi du monde. Il n’écoute pas ce qu’on lui dit, il ne se concentre que sur sa personne et ne prend même pas la peine d’écouter les conseils de Colton qui lui est déjà passé par là.

Mais le personnage que j’ai le moins apprécié, c’est Getty. Je n’ai eu aucune empathie pour elle au moment où j’ai compris qu’elle laissait Zander lui donner des ordres et qu’on nous faisait passer ça pour de la gentillesse, de l’appartenance « amoureuse ». Elle fuit sa famille pour des raisons bien précises qui m’ont consterné et qui je trouve font bien écho à ce qu’on entend actuellement. Mais au moment où elle laisse Zander lui dire « on va se promener », « suis-moi », « on va déjeuner », j’ai eu envie de balancer mon livre (difficile je l’ai en ebook -_-‘). Sous prétexte qu’il n’est pas son ex, qu’il se soucie d’elle, elle le laisse un peu gouverner sa vie. Je m’attendais à un personnage renaissant de ses cendres, une femme forte et courageuse, prête à tenir elle-même les rênes de sa vie. Alors elle le fait un peu mais pas assez à mon goût.

Je suis assez dégoutée de finir cette saga sur cette impression. J’ai adoré les trois premiers tomes puis à partir du quatrième c’est la descente. Je n’ai d’ailleurs même pas lu le tome 6 et 7, mais là aucune chance que je m’y essaye. Des personnages qui m’ont touché par leur passé mais que je n’ai pas aimé dans leur présent, un style d’écriture qui malheureusement ne l’a pas fait avec moi. Il y avait trop de longueurs, j’ai sauté des pages et lu en diagonale. C’est vraiment dommage que je sois passé à côté de cette histoire.


Naoko.

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